Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 14:31

DSCN3470

L’IT Carlow propose chaque année dans le cadre de sa Radio Week aux étudiants de monter leur propre émission de radio. Durant ces 5 jours, le studio est laissé en libre service à n’importe qui désirant s’enregistrer.

DSCN3460DSCN3474

Avec deux autres collègues français, nous avons décidé de faire connaître quelques uns de nos classiques musicaux exclusivement orientés « french touch ». La sélection fut rude : présenter en une demi-heure un panorama éclectique et subjectif du panorama musical français relevait de l’impossible.

DSCN3463DSCN3461

Nous avons donc orienté notre sélection sur 3 axes : premièrement, la diffusion de quelques titres hip-hop pour planter le décor, ensuite une présentation succincte de nos artistes préférés du label Ed Banger (label électro underground le plus en vogue) puis une compilation de nos classiques électro. Nous avions également prévu un petit jingle d’introduction (Le peuple de l’herbe) et un de fin que nous n’avons pas pu diffuser à cause du timing trop serré. Le titre de Vitalic a également dû passer à la trappe au grand dam de mon comparse Victor !

DSCN3472

Le MP3 de l’émission est dispo ci-dessous :


http://soundcloud.com/duc-2/french-touch-it-carlows-radio-week

Par Bonkers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /Avr /2010 11:39

 

« Ma vie c'était les machines, le boucan de l'usine, mes copains qui sont partis, licenciés eux aussi, et le seul bruit qu'on entend, c'est la mélodie du vent qui souffle sur la ville, qui tourne sur Belfast Mill. » (Renaud, Molly Malone)

Mon objectif étant d’avoir visité toutes les capitales du globe avant d’atteindre mes 41 ans, je me devais de passer par Belfast avant la fin de mon année Erasmus.

FB (25)

C’est donc tout naturellement que j’ai accepté la proposition de collègues français : partir en voiture de bonne heure le samedi matin, faire un tour à Belfast, dormir sur place et visiter la côte toute la journée du lendemain.

Capitale de l’Irlande du Nord, Belfast est une ville qui a souffert, tiraillée entre ses sentiments nationalistes, l’occupation britannique et la guerre que se menait catholiques et protestants. Alors que l’armée républicaine irlandaise (IRA) l’a défigurée à coups d’attentats, les britanniques se la sont appropriée. Il n’empêche que Belfast est une jolie ville juchée au bord de falaises paradisiaques et qu’il serait dommage de ne pas y faire un tour.

Mère-patrie du célèbre Titanic, Belfast fut l’unique ville irlandaise gagnée par la révolution industrielle. On peut aujourd’hui y retrouver une ceinture industrielle qui entoure la ville et de multiples chantiers navals dont celui du paquebot susnommé. Une fois arrivé et installé à Belfast, nous sommes allés faire un petit tour du côté du City Hall qui était étonnamment cerclé d’une immense foule. Chanceux comme nous sommes, nous débarquons en ville le jour où Red Bull décide de présenter sa Formule 1. Génial. Heureusement, cela ne compromit pas notre visite qui, soit dit en passant, fut très courte.

FB (17)FB (18)

Le Guide du routard conseillait également la visite du Grand Opera House, bâtiment de la fin de l’ère victorienne qui pâtit des attentats à la bombe de l’Europa Hotel dans les années 80. Nous avons réussi à trouver une porte qui laissait un libre accès à la scène et aux sièges. Ce théâtre n’est pas sans rappeler l’intérieur de la cigale à Paris ou la façade des Célestins à Lyon. Et dire que cette magnifique salle accueille régulièrement les pires représentants de la house music et du néo-métal…

FB (54)

Nous avions également entendu parler d’une exposition photo « Belfast exposed » réunissant des milliers de clichés du Belfast des années 60 à 80 en noir et blanc. Vivement intéressés, c’est tout naturellement que nous nous y sommes dirigés en premier lieu. En arrivant là-bas, une dame nous explique avec le pire accent texan de la terre que le musée n’en est encore qu’au rang de projet et que peu de choses sont encore faites à ce jour. C’est pourquoi seuls deux vidéo projecteurs diffusaient à une vitesse trop rapide pour mon iris des centaines de clichés par seconde…

FB (35)FB (36)

Déçus, nous nous sommes rabattus sur le centre névralgique de la capitale : la rue commerçante. De nombreuses boutiques vintage sont abritées par les vieux bâtiments en rénovation. Des jeunes tecktoniks en retard de 3 ans continuent à se lancer des défis sur les places publiques jusqu’à ce que fatigue s’ensuive.

FB (23)

 

FB (38)

Le soir, nous décidons d’aller voir la finale du tournoi de rugby RBS 6 nations France – Angleterre. La victoire obtenue, nous ne faisons pas long feu histoire de ne pas attiser la haine des quelques pro-anglais du coin… Décidément, la France du sport aura donné du fil à retordre à ses expatriés !

Le lendemain, cap sur la côte, direction la chaussée des géants. En chemin, nous faisons escale sur des plages et falaises abandonnées au milieu de nulle part. Ciel bleu, mouettes, herbe verte, mer excitée, tous les éléments sont réunis pour tomber amoureux de ce petit coin de paradis. Contre toute attente, la chaussée des géants nous a moins impressionnés. Devenue un complexe touristique où chaque jour des dizaines de cars de touristes font escale, le bord de mer est envahi d’indigènes à longs objectifs. Nous avons eu droit au débarquement portugais. La chaussée des géants est l’objet de moult légendes. La plus connue d’entre elles est celle du géant Finn MacCool qui aurait créé cette chaussée pour rejoindre sa bien-aimée vivant dans une île au large. Les scientifiques ont, eux, une version complètement différente. La « giant’s causeway » serait le résultat de plusieurs éruptions volcaniques et de l’ère glaciaire. Chacun sa version des faits…

FB (74)FB (76)

 

FB (84)

 

FB (93)FB (88)

Au retour, nous décidons de visiter l’université de Belfast, impressionnant bâtiment tout de briques rouges vêtu. Même le Trinity College de Dublin ne l’égale pas ! Le jardin botanique étant fermé, nous nous rabattons sur le Burger King puis sur l’ancien ghetto catholique. Depuis le début du conflit en 1968, catholiques de Falls Road et protestants de Shankill road ont peint des fresques murales pour exprimer leurs convictions respectives. Dans ces deux quartiers ouvriers, des dizaines de maisons affichent clairement opinions politiques ou affiliations paramilitaires. Le tout est voisin d’un ancien bâtiment administratif qui a péri dans un incendie involontaire, laissant ainsi une vision post-apocalyptique de cette partie de la ville. Signalons au passage que ce quartier peut être visité grâce aux Black cabs, taxis proposant des tours de la ville, commentaires à l’appuie pour la modique somme de 5£ par tête.

FB (2)FB (115)

Belfast traîtresse, Belfast meurtrie, Belfast handicapée, on peut en penser ce que l’on veut, mais les rancoeurs du passé sont de nos jours presque effacées, laissant place à une jeunesse pleine d’espoir et allant de l’avant.

FB (116)FB (101)

FB (100)

Par Bonkers - Publié dans : Voyages
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 16:44

Après avoir vu le DVD « Live on St Patrick’s day » des Dropkick Murphy’s 7 ans auparavant, je n’ai eu plus qu’une seule envie : fêter la St Patrick à Dublin ou par défaut, à Boston ! Il m’en a fallu du temps avant de pouvoir réaliser ce rêve mais ce jour est enfin arrivé ! Bien évidemment, je me suis rendu deux fois dans le vieux Lyon un soir de St Patrick dans quelques pubs irlandais, mais ce n’était pas pareil, et mon désir n’était pas assouvi.


fb (11)


C’est donc tout naturellement que j’ai décidé de monter à la capitale pour célébrer cette fête exceptionnelle. Les rumeurs allaient bon train : les anciens disaient qu’il n’y avait que des français et donc, autant la fêter en France alors que d’autres disaient que les pubs étaient trop remplies, les gens, trop ivres, se battaient et j’en passe des pires et des meilleures.

 

fb (34)fb (68)


Seulement, ce genre de détail ne m’a pas arrêté et je me suis armé de mes plus fidèles acolytes pour entreprendre ce qui s’avérait être une folie pour la population « Carlowienne ». Mais d’abord, qu’est-ce que la St Patrick ? Un jour où la populace est toute de verte vêtue et s’enfile des tonneaux de bière jusqu’à plus soif ? C’est un peu plus que ça. « Maewyn Succat » alias St Patrick, Paddy pour les intimes, est un saint catholique venu évangéliser l’Irlande en 432 qui est considéré comme le fondateur du christianisme irlandais. C’est le saint patron de l’Irlande et des ingénieurs. S’il est célébré avec une telle ferveur chaque 17 mars, c’est tout simplement parce qu’il est le principal représentant de l’Irlande et un véritable symbole qui a tenu tête à l’invasion protestante des anglais.


fb (7)


Encore fatigués du concert de la veille, nous sommes allés assister à la parade qui a lieu chaque année dans le centre de Dublin. Chaque comté irlandais et association voulant participer a construit son propre char ou préparé son défilé, allant du plus classique (danseuses, fanfare) au plus pointu (araignées géantes, faux éléphants, train…). C’est un moment plutôt sympa où les gens n’ont pas l’air encore trop saouls vu que centres commerciaux et supérettes n’ont pas le droit de vendre de l’alcool à qui que ce soit pendant toute la durée du défilé.

 

 fb (72)fb (39)


Pour la suite des évènements, nous avons voulu nous immiscer dans la peau d’un irlandais qui fête la St Patrick en bonne et due forme. Journalisme gonzo non? Pour ce faire, nous nous sommes rendus dans Temple Bar prendre une pinte dans chaque pub où l’on entrait. J’en ai d’ailleurs profité pour me rendre dans le pub où mon cousin aîné a officié en tant que serveur pendant quelques mois dix ans auparavant. Voilà une bonne chose de faite ! Ambiance festive, comme à chaque fois, les irlandais rient aux éclats en s’enfilant pintes et shooters comme des gouffres.

 

fb (86)


L’alcool aidant, les langues se sont déliés et nous avons pu approcher de près ce troupeau accueillant. Ainsi, chaque irlandais, espagnol, italien et même français local nous donnait son point de vue sur l’Irlande, sa campagne, son histoire. C’est dans ces moments-là que l’on réalise à quel point les irlandais sont fiers de leur mère patrie et que pour rien au monde ils ne l’abandonneraient. Après avoir été torturé durant des siècles, le peuple irlandais continue d’avancer fièrement vers l’avenir tout en prenant soin de ne pas être avare des beautés dont regorge leur île.

 

fb (87)fb (66)


La St Patrick irlandaise tient ses promesses : un évènement d’envergure rassemblant petits et grands dans la joie et la bonne humeur autour d’une même passion, la bière…

 

fb (69)

Par Bonkers - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 16:44

l_a4ce0e8d2d40ab3ddaa8592fb0b1beb6.jpg

En me baladant dans les rues de Dublin, j’aperçus une affiche qui attira mon attention : Bloody Beetroots Death Crew 77 en concert à la grande ville, le 16 mars, veille de la St Patrick ! Ma décision fut immédiatement prise : j’y serai !

Ce duo d’italiens émigrés en Californie a fait ses armes dans des groupes résolument punks et hardcore avant de se mettre à la musique électronique. Autoproclamés fils illégitimes des Daft Punk et Misfits, ces deux DJs masqués jouent eux aussi le jeu risqué (mais peut-être pas sincère) de l’anonymat en se cachant derrière des masques de Venom (le méchant de Spiderman). Leur « background » rock’n’roll influence leur musique de manière brutale : les basses rapides sont mélangées à des guitares saturées et des synthés bruyants qui raviront les tympans des amateurs de Beethoven. A force de featurings et de concerts en Europe, les Bloody se font vite remarquer par le parrain de la musique électronique outre-Atlantique, Steve Aoki himself, rien que ça ! Ils ont donc profité de ce mois festif pour venir boire quelques Guinness en Irlande avec leur tout nouveau projet : Death Crew 77.

24017_418891370672_645630672_5315395_4678130_n.jpg

 

Je n’ai pas mis longtemps à convaincre mes pairs allemands de m’accompagner à ce spectacle qui s’annonçait mémorable. En effet, nos amis les allemands ont une grosse culture électronique dans leur pays, Berlin étant une des capitales mondiales du genre. Les places réservées, il n’y avait plus qu’à attendre le jour J…

26161_1341638655802_1076271386_1079663_835383_n.jpg

…qui enfin arriva. Excités comme des puces, nous entrâmes dans le bunker temporaire des betteraves (beetroots en français) : The Academy, moyenne salle du centre de Dublin sur Middle Abbey St. Un premier DJ local avait la lourde tâche d’assurer le warm-up du concert, au programme French Touch classique : Danger, Soulwax, Justice, Surkin etc. Ensuite, le public dut émigrer vers la salle supérieure où les Bloody devaient se produire. Minuit sonne sur toutes les montres, ils ne devraient pas tarder à pointer le bout de leurs masques. C’est ce que nous pensions…

1H00 du mat’ et aucune araignée humaine ne débarque. Le second DJ est toujours en train de chauffer la salle. La fin du concert étant programmée à 2h, ça sent le foutage de gueule ! Heureusement, Cornélius, beetroots11.jpg leader du groupe, et consort font leur apparition. Standing Ovation. Tout le monde salue l’apparition de ces monstres de l’électro. Grosse surprise : Cornelius est au synthé, à la guitare et à la basse, alors que son acolyte s’occupe des platines et de la table de mixage. Un troisième larron fut engagé pour assurer la partie rythmique du concert aux manettes de sa batterie. Pour nous qui nous attendions à un simple DJ set, c’est une grosse claque que nous nous prenons ! Le show démarre à fond de caisse avec « Fucked from above 1985 », « House 84 » et « Seconds streets have no name », productions habituellement très calmes qui s’avèrent être, en réalité, de vraies bombes à retardements en live !


Le public est survolté, tout le monde se noie dans la masse, filles et garçons et participent à la grand-messe musicale. Si la musique des Beetroots n’adoucit pas les mœurs (loin de là), elle a au moins le mérite de faire oublier les tensions. Durant 1h30, le conflit Israélo-palestinien, la guerre en Irak et la main de Thierry Henry sont passés à la trappe. Blacks, blancs, beurs, jaunes, gros et moches reprennent en chœur les rares refrains de cette musique d’ordinateur. Franches accolades et grands sourires sont monnaie courante et chacun communie furieusement. Jets de bières, sueur abondante, synthés vrombissants et basses qui tabassent : les Beetroots savent tout donner à leur public… pour son plus grand bonheur. La disparition fulgurante puis la réapparition quasi instantanée des trois compères pour un rappel grandiose trahissent leur épuisement. Un « see you soon, Dublin» est lancé puis le rideau est tiré. Ouf. Mes tympans et mes jambes n’en peuvent plus. Mes cheveux sont couverts de bière et ma veste imbibée de houblon.


A la sortie, l’effervescence est toujours à son comble. Des amies irlandaises nous proposent une « after-party » dans un appartement de Temple Bar où chaque irlandais nous accorde 5 minutes  de leur attention pour essayer de nous restituer leurs maigres restes de français sur un fond sonore de French Touch. Des soirées comme on voudrait en passer toutes les semaines en somme…


On passe notre vie à chercher le bonheur le plus loin possible, pensant que notre Eldorado se trouve au fin fond de la Californie ou des Philippines. Finalement, ne serait-il pas à portée de main ou de train ? Un simple billet aller-retour Carlow-Dublin suffit à nous faire voyager au-delà des frontières pour la modique somme de 10€. La musique, un vaste espace Schengen ?

 

Programmation Dublinoise à venir: Ed Banger à la Button Factory, Rage Against The Machine, Crookers, Beardyman, Dropkick Murphy's, DeadMau5...

 

 

 


Par Bonkers - Publié dans : Musique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 15:44

26310 392507503297 741313297 5143213 4016759 n

J’adore Dublin, je l’assume, je le crie haut et fort! Dublin est beau, Dublin est magique ! Trèsvede bêtises. J’ai beaucoup tenu à ce que mes parents voient cette merveilleuse ville cosmopolite à la vie culturelle très active.

Nous avons donc commencé la journée avec la visite de la fabrique Guinness : le Guinness Storehouse. L’envie de la visiter me démanger depuis un bon moment. Le prix de la visite est certes élevé, mais la dépense en vaut la peine !


26310 392507483297 741313297 5143212 3543141 n


Le musée explique tout d’abord comment la Guinness est fabriquée : orge torréfié, houblon et eau fraîche des monts Wicklow. Ensuite, les audio guides relatent la vie de son créateur, Arthur Guinness, et notamment un épisode marquant de sa vie : le jour où il a été refusé à l’entrée de la corporation des brasseurs irlandais car sa bière contenait beaucoup trop d’eau. Quand on connait l’engouement qu’a connu la marque en 250 ans, on se rend compte à quel point ils manquaient de flair… Un étage explique comment tirer cette bière brune puis comment la déguster. Peu intéressant à mon goût… Après avoir dégusté un fond de Guinness, des vidéos expliquent comment étaient construits les tonneaux en bois avant que ceux-ci ne soient plus utilisés. Les tonneliers devaient suivre une formation d’apprentissage pendant deux ans, période durant laquelle ils ne pouvaient avoir de relations sexuelles, se marier sans l’accord de leurs maîtres et surtout, fréquenter des pubs : ironie du sort ? La partie de la visite qui m’a le plus intéressée est la partie « Advertising ». On y apprend que Guinness a choisi comme emblème la harpe du roi O’Brien. Cet emblème fut très vite ancré dans l’inconscient collectif. Le gouvernement irlandais a, par la suite, choisi le même symbole. Or, Guinness se l’était déjà approprié : ils ont donc du inverser la harpe. C’est cet instrument que l’on voit maintenant sur toutes les pièces irlandaises. Par ailleurs, les publicistes de Guinness ont eu une idée (géniale ?) pour marquer les 200 ans de la marque : jeter des milliers de bouteilles en verre dans l’Atlantique contenant des éditions limitées de publicité. On en retrouve encore aujourd’hui en Californie, en Norvège…

 

26310 392507353297 741313297 5143201 6802604 n

 

 

 

 

 

 

 

 

 


26310 392507348297 741313297 5143200 6363937 n


La visite se termine par une boisson offerte au Gravity Bar : grande pièce ronde et vitrée au sommet d’une tour où l’on peut admirer la magnifique vue de Dublin.

Ensuite, direction le Trinity College pour aller visiter la fameuse bibliothèque riche de milliers d’ouvrages anciens dont le livre de Kells, entièrement manuscrit par plusieurs moines. Des vidéos expliquent comment sont écrits ces livres, œuvres de plusieurs vies de moines.

Nous nous faisons ensuite refouler de la cathédrale St Patrick car à 17h30, plus personne ne peut rentrer, bon à savoir ! Nous rejoignons donc ma correspondante locale pour aller manger au Winding Stair, fameux restaurant typiquement irlandais. Or, j’avais omis de préciser que nous étions 9 et non 5 lors de la réservation… Nous sommes donc quittes à aller manger au MerMaid dans Temple Bar qui est, ma foi, plutôt pas mal. Nous avons ensuite fini la soirée dans un pub de Temple Bar où deux guitaristes reprenaient des classiques rock en acoustique.

 


 


the-bloody-beetroots-copie-1.jpg

Le 16 mars les Bloody Beetroots jouent à l'Olympia et le lendemain, la ville s'éveille pour fêter la St Patrick. Dub, je serai de la partie, tu ne perds rien pour attendre!


Adresse utile : Bed&Breakfast Marian GuestHouse, Mountjoy Square à 5 minutes d’O’Connel St.

Par Bonkers - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus